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La playlist des rappeuses hispanophones [2/4]

Elles viennent de Madrid, de Buenos Aires ou de Santiago, elles sont nombreuses, elles sont plurielles et elles sont extrêmement inspirantes. Partie 2 de ce petit tour d’horizon de quelques meufs qui envoient du lourd.

JazzWoman (Espagne)

JazzWoman est un beau mélange des genres : elle rappe aussi bien en espagnol qu’en valencien, sur de l’afrotrap que sur de la salsa. Après de nombreuses collaborations avec le collectif Periferia Norte, puis une mixtape Bagheera en 2018, elle sort son premier album Maléfica en 2020.

Neblinna (Venezuela)

Originaire de Maracaibo au Venezuela, Neblinna rappe depuis une dizaine d’années. Ses textes sont imprégnés de ses combats, notamment pour la légalisation de l’avortement, toujours interdit au Venezuela, la lutte féministe en général, et contre la corruption qui ronge encore son pays.

Sofia Gabanna (Argentine/Espagne)

Sofia Gabanna est née en Argentine mais a grandi en Espagne, à Barcelone. Après 10 ans de danse classique et de flamenco, elle découvre le boom bap, se met à écrire et à lire ses textes en rythme. À seulement 20 ans, Sofia Gabanna en impose et se destine à une carrière prometteuse.

Mala Rodriguez (Espagne)

La Mala Maria, figure de proue du rap espagnol, détentrice de deux disques d’or, forte de nombreuses collaborations, recommandée par Barack Obama himself dans sa playlist de l’été 2015. Avec son rap teinté de flamenco, Mala Rodriguez est en place, à sa place, autant en 2000 qu’en 2020.

Sara Hebe (Argentine)

Saluée par la critique pour son énergie et sa puissance, Sara Hebe est une actrice importante du paysage hip hop argentin. En suivant d’abord des cours de danse, elle découvre ensuite le rap, et les deux deviennent pour elle des moyens d’occuper et de se réapproprier l’espace et la rue en tant que femme.

Ana Tijoux (Chili/France)

Sa double culture facilite son rayonnement international et vous avez peut-être déjà entendu parler d’Ana Tijoux par ici. D’abord membre du groupe chilien Makiza, elle se lance dans sa carrière solo en 2006 et son premier album Kaos sort un an plus tard. Elle a pris position récemment lors de la vague de protestation qui a eu lieu au Chili en 2019, notamment avec le titre “Cacerolazo” en référence aux “concert de casseroles”, forme de protestation populaire, bruyante et chaotique, largement utilisée dans les pays hispanophones.

Drop el mic !

LA PLAYLIST EST
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Photo en une : Sara Hebe

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