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Casseurs Flowters, une BO savamment bordélique

On n'a pas encore vu le film, mais la BO d'Orelsan et Gringe est un sacré bordel.

« On devrait faire un morceau sur deux connards qui racontent de la merde. » Pari réussi Messieurs. Encore que, vous êtes trop brillants pour ne pas savoir distiller des messages de respect entre deux blagues sexistes et un discours vantant l’exercice de la fainéantise.

Sur les 18 titres accompagnant le film d’Orelsan (la moitié des Casseurs Flowters), le délire imaginé sur une radio locale du Calvados fonctionne bien. Impossible de ne pas sourire sur quelques titres bien trashouilles à faire pâlir les féministes. Casseurs Flowters se tape aussi un délire eighties sur « Xavier » où Mallaury Nataf a droit de cité.

L’avantage avec Gringe et Orelsan, c’est qu’ils sont cons et l’assument. « Pas n’importe quel toon » défend le droit à rester adolescent la trentaine assumée. Ça fume, parle mouille, tatouage tribal, plan à trois ou des « mecs à se casser le poignet à force de se branler ». Beaucoup se retrouveront aussi dans cette punchline : « Ma conscience politique s’arrête à porter un tee-shirt du Che ».

Côté reproche, le touche-à-tout cannais doit seulement comprendre qu’il est meilleur dans le flow qu’au chant. A l’écoute de la BO, on se demande à quelle sauce le film « Comment c’est loin » arrive à trouver un fil conducteur. La réponse se trouve au cinéma depuis le 3 novembre. Mais bon, là, présentement, on n’a plus envie de rester bloqués sur le canapé…

Retrouvez toute la bio sur Spotify et sur toutes les autres plateformes.

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