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Welcome to Las TINALS

Chaque année au début du mois de juin, le clan des festivaliers français se divise (au moins) en quatre. Il y a ceux qui vont au We Love Green à Paris, ceux qui vont au Primavera à Barcelone, ceux qui vont au YEAH! de Laurent Garnier et ceux qui vont au This Is Not A Love Song à Nîmes. Et ça fait quelques années que nous faisons partie de la dernière catégorie.

C’était donc la sixième édition de ce petit festival (par la taille) qui a tout d’un grand (par la qualité), et qui a su se faire une petite place au soleil sur la plage des festivals qui comptent au niveau national. Son secret : se caler à quelques jours d’intervalle du Primavera à Barcelone pour récupérer certains des groupes sur la route qui jouent en Espagne, mais pas seulement. Le festival met également à l’affiche de nombreux groupes encore méconnus du grand public et que les programmateurs sont allés dégoter aux quatre coins du monde, ou de la région Occitanie ; car le TINALS est le festival par excellence où les têtes d’affiche côtoient les talents de demain. On se souvient par exemple avoir assisté au premier concert des Mystery Lights avant même qu’ils ne sortent leur premier album, à celui de Courtney Barrnett bien avant qu’elle ne finisse en couverture des magazines musicaux francophones, ou bien même aux premières représentations de Fauve avant qu’ils ne dépriment la France entière ; entre autres.

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Pendant 3 jours, sur 5 scènes, ce sont plus de 40 groupes qui sont venus chatouiller les oreilles de quelques 15.000 festivaliers avec une part belle donnée au rock indé. Le TINALS, c’est aussi deux après-midi gratuites où la bronzette devant les concerts est offerte à tous, mais aussi des ateliers DIY, des animations, ainsi qu’une love room déjantée et autant d’occasions de se rencontrer, partager autour de différents prétextes et rendez-vous.

Petit tour d’horizon des concerts qu’on a aimé, ou pas, parmi ceux que l’on a pu voir, des échos entendus sur le site et des artistes que l’on a pu rencontrer. On n’a pas pu être partout, mais on a tout de même vu pas mal de choses.

Soleil, décibels et bières ambrées : quels ont été les moments forts de cette 6ème édition du TINALS ? Une enquête signée Bernard de la Villardière, pour Sourdoreille Production.

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C’est la première année où la météo a été aussi peu clémente, Nîmes ayant connu une bonne semaine de pluie avant le lancement du TINALS. En arrivant sur le site du festival, on découvre que le sol normalement pelousé a été complètement recouvert de copeaux de bois pour masquer une immense flaque de boue qui aurait fait de ces trois jours de fête un moment un peu délicat. Sur nos premiers pas, on a eu l’impression de marcher un peu sur l’espace, mais on s’est très vite habitué à ce sol tri-dimensionnel ; même si ce n’était pas évident pour poser sa bière sur le sol. Mais c’est toujours mieux que de sortir les bottes. On se dit qu’on les sortira plutôt à la Route du Rock et on commence le ballet des concerts dans la joie et la bonne humeur.

WARMDUSCHER

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Projet musical qui est né de la rencontre entre certains des membres de Fat White Family, Insecure Men, Paranoid London et Childhood, Warmduscher (qui signifie petite fiotte qui aime prendre des douches chaudes en allemand) était un des premiers groupes à retourner la foule sur une des trois scènes extérieures. Surnoms débiles, personnages fictifs, gros potentiel capillaire et morceaux survoltés : ils étaient venus présenter leur deuxième album qui était sorti le jour-même. Une sorte de release-party en grande pompe sur le sol français pour une musique qui, d’après les propres mots du groupe, est une « cour de récréation pour les personnes qui vont au-delà de leur zone de confort » ; et ça reflète plutôt bien l’idée.

On a eu l’occasion de les rencontrer pour leur poser des questions sur la genèse de ce projet autour d’un verre. On vous raconte ça très vite.

BECK

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C’était un des noms les plus aguicheurs de la programmation, mais aussi une des plus grosses déceptions. Si l’on parle de l’aspect strictement musical, son show est sacrément bien rôdé et travaillé, avec approximativement 12 musiciens sur scène, des choristes, des danseurs, et une scénographie au top. Un vrai show à l’américaine. Même si l’on préférait le Beck d’avant, plus décomplexé et rock que celui d’aujourd’hui, qui est devenu une machine à fric, on est tout de même allé jeter un œil et une oreille à son concert parce qu’on est pas venu au TINALS pour trier les lentilles non plus. Mais la déception n’étant pas tant musicale que ça, ce sont les conditions d’accueil du monsieur à chapeau noir de mormon qui ont légèrement biaisé notre appréciation du concert.

Le fait d’avoir gagné un Grammy Award n’a visiblement pas aidé à calmer son melon. Avant même le début du concert, on nous raconte l’horreur que cela a été de s’occuper de Beck et de son équipe. Privatisation d’espaces du site du festival pour y installer une régie (ndlr : ils étaient au moins une bonne vingtaine au total, mais bon ce n’était pas le seul artiste dans ce cas), comportement très américain de la part de l’équipe (– OK, tu peux prendre une photo avec Beck, mais tu lui parles pas et tu lui touches pas l’épaule [alors que concrètement, Beck s’en tamponne qu’on lui fasse un bisou]), demande d’une escorte policière jusqu’à la scène (parce qu’on ne sait jamais hein, ça craint la France depuis le Bataclan) ajouté à un tournage en bourrique pour les autorisations photos (– Alors vous pouvez le prendre en photo, mais en fait il nous faut les noms de tous les journalistes ainsi qu’une autorisation écrite et signée par tout le monde. Ah mais en fait non on annule tout) : le concert faisait déjà un tollé avant même qu’il ne commence. Malgré la nostalgie d’entendre des bons vieux morceaux, on a préféré écouter les quelques premiers titres avant de déserter, lassé, et un peu attristé.

T’es un loser bébé, et on était plein à avoir eu envie de te tuer. Mais bon on t’aime bien quand même et t’étais loin d’être le seul dans ce cas de figure. On met plutôt ça sur le compte de ton management ultra-protecteur et sur la paranoïa américaine assez généralisée (la preuve avec Vince Staples sur scène avec un gilet pare-balles).

FLAT WORMS

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Du coup, pour combler la précédente déception, on est allé voir Flat Worms qui jouait en même temps sur une scène parallèle et ça en valait largement la peine. Grosse découverte en provenance de Los Angeles et signée sur Castle Face, le label de John Dwyer des Oh Sees. Ça pogotte gentiment dans la foule sur ce groupe qui est une version bien plus énervée de Parquet Courts. Amoureux de garage-punk et de mélodies qui rentrent facilement dans la tête : ce groupe est fait pour vous.

JESUS AND MARY CHAIN

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Mon appareil photo est tombé en rade de batterie pendant le concert de Jesus and Mary Chain. Grosse faute professionnelle, d’autant plus qu’ils jouaient avec une belle pleine lune en arrière-plan qui aurait fait un merveilleux fond d’écran pour mon ordinateur. Tant pis. (Merci © Titouan Massé pour la photo de secours)

Le son est fort et chaleureux, et c’est plutôt agréable de sentir la puissance des baffles résonner dans nos entrailles. Certains trouvaient que c’était trop fort, mais comme dit le dicton : si tu trouves que c’est trop fort, c’est que t’es trop vieux. Parmi les nombreux groupes/artistes des années 90 qui continuent de jouer, eux font partie de ceux qui valent toujours la peine d’être vus en concert et qui envoient encore la gomme (pas comme Beck), même si on sent qu’ils commencent à prendre de l’âge et à jouer de manière un peu statique. Mais bien souvent, ça ne sert à rien d’en faire des caisses sur scène car la musique se suffit à elle-même pour entraîner les foules (HEIN BECK ?!).

ZAPPING JOUR #1

 

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Nous avons raté John Maus car nous étions en train de papoter avec IDLES (un mal pour un bien, interview à lire prochainement). Nos excuses également aux très bons Cathedrale de Toulouse qui jouait un poil trop tôt dans l’après-midi pour qu’on ait eu le temps de parvenir sur le site du festival à temps. L’année prochaine, on campera sur le parking, comme ça : plus d’excuses.

MATTIEL

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Rappelez-vous, on avait parlé de Mattiel et de son premier album il y a quelques mois. Et voilà qu’on la retrouve pour sa première tournée française où nous avons pu découvrir son live avec ses amis musiciens d’Atlanta. En parallèle de son passage dans le sud de la France, elle fait depuis quelques temps les premières parties de Ty Segall et de Jack White ; rien que ça. Quand on lui a demandé si tout cela n’allait pas trop vite, en même pas un an, elle nous répond simplement qu’elle s’amuse et qu’elle en profite. Et elle a bien raison.

Son rock teinté de blues aux accents country était parfait pour une fin d’après-midi ensoleillée, même si elle jouait en face des mastodontes des Buttertones qui ont attiré pas mal de monde de leur côté. Une belle première.
Petit aperçu de l’ambiance :

SUPERORGANISM

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Phénomène hype issu d’internet avec des clips ultra léchés qui cumulent plusieurs millions de vues, Superorganism était un peu l’ovni de cette édition. Que des mineurs sur scène, quasiment (il paraît que la chanteuse a 17 ans mais on lui en donnerait 13), pour un show taillé pour les stades. C’était très sympa visuellement, en témoigne la photo ci-dessus, mais ça s’arrêtait là. Même si le t-shirt Scooby-Doo et les lunettes 3D de la chanteuse lui donnait un côté cool et que les musiciens s’adonnaient à une chorégraphie parfaitement synchronisée, ça restait quand même un chouïa superficiel. Un peu à l’image de leur chanson tout le monde veut devenir célèbre qui résume plutôt bien l’idée. Sans doute le concert qui a été le plus snapchatté par les plus jeunes en mode story.

Mais c’est un aspect que l’on aime au TINALS, découvrir les phénomènes du moment et d’antan pour se faire un avis dessus ; aussi subjectif et tranché soit-il (HEIN BECK ??!)

CHOCOLAT

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La petite minute québécoise du festival. Ils étaient déjà venus en 2016 nous distribuer des carrés de chocolat, ils nous ont carrément offerts des tablettes entières cette année avec leur rock fusion aux multiples influences. Si vous demandez aux gens qui les ont vus s’ils ont aimés, ils vous répondront sans doute : « ah ouin, attache ta tuque avec d’la broche que j’te raconte comment c’tait crissement tigidou en tabarnak ».

PHOENIX

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Très attendus et placés en tête d’affiche devant Beck (cheh), les darons de la french touch étaient en forme après s’être enchaînés une semaine de concerts à la Gaîté Lyrique. Et le show était à la hauteur des attentes, avec le traditionnel slam-porté du chanteur dans la foule et une belle partie de ping-pong entre morceaux anthologiques et titres issus de leur nouvel album. L’équilibre était assez parfait. On s’est même permis une petite capsule vidéo sur leur chanson « Ti Amo ». Vu qu’on était dans un festival qui s’appelle This Is Not A Love Song, on trouvait l’idée marrante de prouver que si, ce festival n’est qu’amour ; en fait. Et parce que la ligne de basse du morceau est diablement entraînante.

Mais on a fait quelques allers et venues pendant le concert des frenchies pour découvrir une rappeuse punk qui nous semblait intéressant de voir sur scène.

ECCA VANDAL

Vraiment pas facile de jouer en même temps que Phoenix, surtout quand on est l’une des rares artistes à représenter la scène hip-hop sur le festival ; même si Ecca Vandal est un modèle hybride qui va par-delà les genres. Cette rappeuse pas comme les autres est accompagnée de musiciens sur scène qui jouent dans un registre hard-rock/métal/punk, avec grosses guitares saturées et des gros kicks de batteries bien lourds. Un mélange assez surprenant, tout comme les origines de la chanteuse (sri lankaise ayant grandi en Afrique du Sud avant de venir poser ses valises en Australie à Melbourne).

En plus de ça, elle fait des superbes reprises de Rihanna au passage, et elle est bien vénère. On vous laisse découvrir. Le genre de surprise typique du TINALS.

VIAGRA BOYS

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Niveau punk au sens littéral du terme, on a eu notre dose avec les Viagra Boys en provenance de Suède pour un moment ultra énergique et dansant. On a pensé à Joy Division pour le côté remonté, à Suicide pour le côté électronique et aux Hives pour l’efficacité des morceaux. Ils ont tellement joué fort que les baffles de la façade droite ont carrément grillé, bridant le concert à un faible niveau sonore. L’esprit punk par excellence, en mode on va tout casser chez toi.

Du coup, tout le public est allé vers la gauche, face à la seule façade encore en vie, pour pouvoir entendre au mieux et observer de plus près les multiples tatouages qui recouvrent le corps du chanteur. Médaille d’or du plus beau t-shirt d’ailleurs. Et est-ce que cela vous étonne si on vous dit que le chanteur travaille dans un salon de tatouage ?

TY SEGALL & THE FREEDOM BAND

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Fidèle adepte du festival (troisième présence en six ans) Ty Segall est venu avec son Freedom Band (qui comprend un claviériste complètement taré) pour nous bombarder de riffs ultra puissants, si bien qu’on l’entendait à peine chanter (on était tout le temps devant aussi, ceci explique peut-être cela).

Piochant au pif dans sa large discographie (plus de 10 albums), les Californiens oscillaient entre tubes d’antan et nouveautés fraîches. Certains craignaient d’assister à une redite de ses précédents concerts, en mode bourrinage de guitares fuzz, mais le dernier album en date de Ty, Freedom’s Goblin, a apporté un peu de polyvalence à un répertoire principalement garage-punk. Mention spéciale pour le passage disco avec le titre « Despoiler of Cadaver », moment où il manquait une petite boule à facettes pour que l’osmose soit parfaite.

(Anecdote rigolote, on avait interviewé Charles Moothart [ndlr : le batteur du groupe] au Levitation il y a quelques mois, complètement saoul. Il semble nous avoir reconnu en esquissant un grand sourire du style « oh putain je le reconnais ce boulet ». On est parti se cacher.)

ZAPPING JOUR #2

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CIGARETTES AFTER SEX

(interpellation d’un ami croisé sur le site du festival, dialogue inopiné entre deux cigarettes)

 

  • Hey, ça roule les photos ? Tu viens voir Cigarettes After Sex ?
  • Nan, ça a l’air très joli et tout, mais assez plat et mou du genou. Puis le groupe veut que des photos d’eux en noir et blanc, en mode gros loveurs. J’vais voir les Breeders, ça a l’air d’envoyer un peu plus, même si il commence à pleuvoir.
  • OK, moi je vais à l’intérieur. On en rediscute après et on fera le bilan, calmement, en se remémorant chaque instant.

THE BREEDERS

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A ce moment-là de la journée, vers 19h30, le ciel était devenu très menaçant. Et quand les Breeders ont commencé à jouer vers 20h, c’était un véritable déluge. On les soupçonne d’avoir volontairement provoqué la tombée de la pluie avec un chant un peu approximatif et une playlist assez molle de la jambe. Les plus téméraires se sont planqués sous leurs vestes du mieux qu’ils pouvaient, tandis que la majorité se sont rapatriés à l’intérieur. Kim Deal, la chanteuse du groupe, a sorti a un moment « Ah mais il pleut en fait ? Lol ». Ouais, on avait pas tous la chance d’être à l’abri, et plus la setlist avançait et moins l’enthousiasme de la foule était palpable. Le plus étonnant était de voir les manques de rythme et les décalages sur des morceaux anthologiques du groupe, composés et interprétés depuis plus de 30 ans (?!!).

Dans ces conditions qui se dégradaient au fur et à mesure, il était très difficile de prendre des photos. Les nostalgiques du groupe ont apprécié visiblement. Même si on aurait aimé se déchaîner sur Cannonball, et vu qu’on n’a pas encore 50 ans, on a capitulé et on est allé se réfugier au sec.

CIGARETTES AFTER SEX – BIS

(on se recroise avec le pote en question)

 

  • Alors, t’as kiffé Cigarettes After Sex ?
  • T’avais raison, c’était un peu plat. J’ai mal aux genoux à force d’être resté statique. Et toi les Breeders ?
  • C’était un peu plat aussi, avec de la pluie en bonus.
  • Vas-y, on va voir IDLES ? Ça risque de bouger un peu plus.
  • GRAAAAVE !

IDLEEEEEES

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Unanimement désigné comme le meilleur concert du festival par de nombreuses personnes, autant du côté des festivaliers que des médias, IDLES est venu mettre une petite claque sur la joue de tout le monde. Bon, on était déjà un peu au courant, mais on avait hâte de voir comment ils allaient retourner la grande salle de Paloma, eux qui sont plutôt habitués et friands de jouer dans des petites salles avec une relative proximité avec le public. Et la recette était la même qu’à l’accoutumée : un public dans une transe énervée (à l’image de la musique du groupe), des slams en pagaille, les musiciens qui se jettent littéralement dans la foule, un chanteur survolté (qui se casse la gueule à plusieurs reprises) des agents de sécurité débordés […]. Bref, un joyeux bordel où IDLES a autant joué des morceaux phares de son premier album (dont les fameux « Mother« , « Date Night » et « Well Done » pour n’en citer que trois) tout en dévoilant des titres d’un second album à paraître au mois d’août.

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On a même tenté un slam pour filmer un bout du concert en se faisant porter par la foule. Le résultat n’est pas très concluant, mais ça en valait la peine, juste pour le kiff. Et le concert nous a tellement lessivé qu’on n’a même pas eu la force d’aller voir The Black Madonna. C’est dire. Et pour faire dans la redite et dans l’originalité : on peut clairement dire qu’IDLES est le groupe de rock britannique le plus excitant du moment, aussi bien en studio qu’en live (surtout en live quand même). Les non-initiés qui les ont découverts ce soir-là ne s’en sont toujours pas remis.

ZAPPING JOUR #3

 BILAN

Des découvertes, des redécouvertes, des déceptions, des grosses claques, un site à taille humaine et une volonté de rester dans ce positionnement pour éviter de trop grandir : cette sixième édition du This Is Not A Love Song était une réussite, dans la même lignée que les éditions précédentes. La configuration du site du festival telle qu’elle existe aujourd’hui (similaire à l’édition de l’année dernière à peu de choses près) semble être la bonne et il est plutôt agréable de voir que le TINALS n’a pas les yeux plus gros que le ventre.

Les programmateurs parlent d’un cycle de 7 ans pour les festivals, on a donc très hâte de voir à quoi ressemblera la prochaine édition, qui sera justement la septième.

P.S : Juste, si vous trouvez l’abruti qui a détruit le photomaton gratuit à coups de poings (attraction phare du festival), faites nous signe : on en fait notre affaire personnelle.

A l’année prochaine pour sûr.

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