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Pachanga Boys et la «Nouvelle Eglise Hippie»

Qui sont les Pachanga Boys ? Deux illuminés qui revendiquent la paternité de «La Nouvelle Eglise Hippie». A écouter leurs hymnes électro-pop hallucinées, on se dit que leur planète doit être sacrément chouette. Virée au coeur du projet parallèle de Superpitcher et Rebolledo, qui ont décidé de remettre du soleil dans le coeur et redéfinir les contours du beau. Rien que ça.

Qui se cache derrière Pachanga Boys ? A ma droite, Rebolledo, producteur mexicain, auteur notamment du fameux titre I Don’t Smoke avec Matias Aguayo, sur lequel il chante. On doit d’ailleurs remercier le Chilien d’avoir eu l’idée de lancer Cómeme, label compilant de nombreuses pépites d’Amérique du Sud et d’ailleurs. Il a été chercher Rebolledo par le fond du bermuda au Santanera, club de Playa del Carmen, et l’a poussé à enregistrer en studio. Voici leur collaboration la plus sympa, sur laquelle Rebolledo chante.

Poussé par Aguayo, Rebolledo sort son premier EP, « Guerrero », en 2009. La patte du producteur s’y impose déjà : on a affaire à un fonceur, joyeusement bordélique, pour qui disco, funk, musique latine et techno ne font qu’une famille. Dans son premier album « Super Vato » (2011), il se livre à une introspection qui ne nous rassure pas spécialement sur l’état de sa matière grise…

A ma gauche, Superpitcher, donc. Soit l’un des piliers de Kompakt, le label très classe de Cologne (Allemagne), dirigé par Michael Mayer. Superpitcher ne se limite pas à des compositions électro-pop, il est aussi membre de Supermayer avec son boss et fricote occasionnellement derrière les platines avec la belle Chloé. Un dandy moderne, assurément.

Un jour, de passage en Allemagne chez son ami Superpitcher, Rebolledo se met à chanter sous la douche. De l’autre côté du mur, son hôte a le déclic. Fiesta Forever, premier titre du duo, est né.

Ensemble, ces deux prêtres modernes, déjà auteurs de trois EP, s’apprêtent à conquérir le monde. Pachanga Boys marquera l’histoire de la musique pour au moins un fait d’armes peu commun : se faire un nom sur le web grâce à un titre de plus de 15 minutes. Time, où une ode sucrée et répétitive composée par ces deux bisounours partis prêcher la bonne parole dans tous les clubs du monde.

Entre les boucles sexy de Superpitcher et les idées farfelues du joufflu Rebolledo, l’alchimie est totale. Vive la chansonnette du matin sous la douche.

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3 commentaires

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Rémi 10.09.2012

Sympa l’histoire des pachanga boys en musique, bien vu comme style d’article !

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