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Bande-son du mardi : spéciale Oscars

A quelques jours de la cérémonie hollywoodienne, nous vous proposons un petit voyage dans le temps pour ré-écouter des musiques qui ont marqué l’histoire du cinéma. Avec, comme point commun pour tous ces films, l’Oscar du meilleur scénario original, mais jamais pour leur bande-son. Ceci s’expliquant, en partie, par le fait que ces BO ne sont généralement pas des compositions originales.

Lost in translation (2004)
Sofia Coppola fait partie de cette génération de jeunes cinéastes qui ne conçoivent pas leur film sans une BO d’artistes qu’ils écoutent eux-mêmes. Vu les goûts de Coppola junior, cela ne nous pose aucun soucis. Sur « Lost in translation », on croise Death in Vegas, My Bloody Valentine, Roxy Music, The Jesus & Mary Chain ainsi que la french touch de Sébastien Tellier, Air et Phoenix.

Air – Alone in Kyoto

Eternal Sunshine of the Spotless Mind (2005)
Jon Brion (déjà auteur de la BO de « Punch Drunk Love ») signe 17 des 26 titres présents dans le film. Une musique instrumentale, aérienne, entrecoupée de quelques bijoux pop de Beck ou encore des Polyphonic Spree. Avec Monsieur Gondry à la baguette, l’excellence musicale ne pouvait qu’être atteinte.

The Polyphonic Spree – Light and day

Little Miss Sunshine (2007) :
Encore des anciens réalisateurs de clips qui nous pondent un film poétique et à la BO parfaite. Pour leur premier film, Jonathan Dayton et Valerie Faris ont fait appel à à Mychael Danna (compositeur de la musique de « Truman Capote ») et au groupe Devotchka. Des titres qui ont quasiment éclipsé les deux chansons de Sufjan Stevens (issues de ses albums « Illinois » et « The Avalanche »).

Devotchka – How it ends

Juno (2008)
Le choix des chansons a en grande partie celui d’Ellen Page (l’actrice principale). Le film s’articule autour de chansons interprétées par Kimya Dawson, seule ou avec ses groupes Antsy Pants et The Moldy Peaches.

Dans le film, Ellen Page et Michael Cera reprennent d’ailleurs (en vrai) Anyone Else But You, le titre des Moldy Peaches. Un titre conservé sur la BO du film, qui contient également des titres des Kinks, de Cat Power, de Belle & Sebastian ou encore de Sonic Youth. Et puis il y a cette chanson de Barry Louis Polisar, songwriter pour enfant, qui devrait donner quelques complexes à Henri Dès…

Barry Louis Polisar – All i wants is you

Drive (2011)
Petite exception de cette bande son pour finir : contrairement aux films cités ci-dessus, « Drive » n’aura pas l’Oscar du meilleur scénario original. Tout simplement parce qu’il n’est nominé dans aucune catégorie. Ça ne nous empêchera pas d’élire ce film comme l’un des films de l’année, avec un prix spécial pour sa BO, composée par Cliff Martinez (déjà à l’œuvre sur presque tous les film de Steven Soderbergh). Une BO qui ne serait pas devenue culte sans les titres A Real Hero de College et Nigthcall de Kavinsky.

Kavinsky – Night Call

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1 commentaire

1 commentaire

Léo 21.02.2012

je comprend pas cet engouement général pour « Drive ». Ce film mérite pas du tout. bon ok, la musique est pas mal.
et la bande cette semaine est chouette!

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